Présentation

■  Présentation   ■

La rencontre d'Eleonora Abbagnato avec la danse classique se fait dès son plus jeune âge chez une voisine, Marisa Benassai, à qui sa mère la confie régulièrement et qui dirige une école de danse. Rapidement, elle montre des dispositions pour cet art rigoureux et commence à s'imposer à la tête des concours auxquels elle participe. Elle poursuit donc sa formation à l'académie Princesse Grâce de Monaco, puis au Centre Rosella Hightower de Cannes.

En 1992, le chorégraphe français Roland Petit la repère et lui permet d'entrer à l'école de danse de l'Opéra de Paris ; elle a alors 14 ans. Elle redouble dès lors d'acharnement, ce qui lui vaut plusieurs récompenses prestigieuses, comme une place en finale du Concours de Varna ou encore le prix Carpeaux en 1996.

A sa majorité, elle intègre le corps de ballet de l'Opéra de Paris et, à force de sacrifices, acquiert suffisamment d'aisance pour s'élever au rang de coryphée, de sujet, et enfin de première danseuse en 2001.

La légèreté et la maîtrise technique de la gracieuse Eleonora Abbagnato lui permettent d'incarner de grands personnages.

Elle se produit ainsi dans des pièces comme 'La Belle au Bois dormant', 'Notre-Dame de Paris', 'L' Après-midi d'un faune', 'Le Songe d'une nuit d'été' ou encore 'Ivan le Terrible', et travaille aux côtés des chorégraphes contemporains les plus influents - Maurice Béjart, Pina Bausch, John Neumeier...

Personnalité opiniâtre, Eleonora Abbagnato a réussi, grâce à son talent et à sa volonté, à se hisser à l'une des places les plus nobles que puisse atteindre un danseur classique.

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# Posté le lundi 21 avril 2008 13:28
Modifié le vendredi 02 mai 2008 07:49

Paris-Italie, Italie-Paris

•♦   Paris-Italie, Italie-Paris   ♦•
Lorsqu'elle a un week-end de libre, Eleonora s'empresse de boucler ses valises, direction l'Italie. Elle affirme qu'il lui est plus difficile aujourd'hui de vivre loin des siens qu'à ses débuts.
« Lorsque j'étais petite fille, je n'avais qu'une chose en tête : enfiler mes chaussons et danser. Je savais qu'ici j'étais entourée des meilleurs et j'ignorais ce qui pouvait se passer ailleurs. Ce n'est qu'en grandissant que l'on prend conscience de ses manques ».
Mais que peut-il donc bien manquer à la première danseuse de l'Opéra de Paris ?
« Pas grand-chose en fait. Seulement ma terre natale et davantage de chaleur humaine ».
Pourquoi dans ces cas-là ne postule-t-elle pas à la Scala de Milan ? Elle explique qu'elle y a été lorsqu'elle avait dix ans et que l'endroit ne lui a pas plu :
« La Scala souffre d'un manque évident d'organisation et de moyens. Les danseurs ne répètent pas autant que nous. Si je partais pour Milan, je sais que mon niveau en pâtirait. Ici, nous avons les meilleurs chorégraphes et le meilleur matériel et nous pouvons compter sur un public nombreux et fidèle contrairement aux autres villes européennes. »
Pour preuve, cela fait maintenant plusieurs semaines qu'il ne reste plus une seule entrée pour 'La dame aux camélias', le ballet du chorégraphe américain John Neumeier tiré du roman d'Alexandre Dumas.
Eleonora Abbagnato y interprète Marguerite Gautier, la célèbre courtisane parisienne éprise d'Armand Duval, un client respectable.
Sur scène, elle se déplace tout en grâce et en légèreté, glissant de bras en bras, attirant tous les regards. Faisant preuve d'une technique irréprochable, elle parvient à exécuter les figures les plus invraisemblables tout en se maintenant en équilibre. Une magnifique leçon de talent, de force et d'interprétation. Lorsque que le rideau tombe, c'est sous un tonnerre d'applaudissements.
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# Posté le mardi 22 avril 2008 08:07
Modifié le samedi 10 mai 2008 08:01

Un Sport de Compétition

▲▬  Un Sport de Compétition  ▬▲
« Les gens n'ont d'yeux que pour toi, ils veulent tout savoir de toi. J'avoue que parfois pourtant j'aurais envie de tout laisser tomber. Lorsque tu es sous le feu des projecteurs, tu as toujours autour de toi des personnes qui essaient de te voler la vedette. Quand j'étais encore petite, c'était amusant. Aujourd'hui, ce genre de chose me fatigue ».


Elle reconnaît être sortie pendant six ans et demi avec un danseur de l'Opéra. Elle évoque cette relation sans détours : « si l'on éprouvait l'un pour l'autre une profonde admiration, il planait toujours sur notre couple une sorte de compétition latente. S'il obtenait un rôle dans un ballet et pas moi, une rivalité malsaine naissait entre nous. Le jour où nous nous sommes séparés, je me suis dit 'plus jamais de danseur'. Je ne peux pas vivre avec un homme 24 heures sur 24. Je ne sais pas comment font les gens. C'est tellement triste ! »


Eleonora a eu la chance de danser avec les meilleurs chorégraphes contemporains comme Pina Bausch, Jiri Kilian ou Roland Petit. L'Allemande Pina Bausch, à l'origine du « théâtre-dansé », s'intéresse particulièrement au passé de ses danseurs avec lesquels elle travaille beaucoup la psychologie. Eleonora explique à ce sujet qu'au cours de la représentation du ' Sacre du printemps', sa propre mère n'a pas supporté la violence de certaines scènes et a dû quitter la salle.

La jeune femme affiche clairement sa préférence pour la danse contemporaine. « Les danseurs de la génération précédente ont dansé de la même façon tout au long de leur carrière. Pour ma part, je ne me vois pas interpréter indéfiniment 'Le lac des cygnes'. Ce serait d'un ennui ».
# Posté le mardi 22 avril 2008 09:13
Modifié le mardi 22 avril 2008 11:12

Eleonora & Hervé

♣   Eleonora & Hervé   ♣
Jolie photo de notre Eleonora en compagnie du sublime danseur étoile Hervé Moreau.

Ils sont juste Magnifiques
# Posté le vendredi 25 avril 2008 08:53
Modifié le samedi 26 avril 2008 11:15

VER0

₪          VER0              ₪



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Eleonora en couverture sur le grand magazine Italien VER0


.:!:." AVEC LE TALENT ON PEUT GAGNER ".:!:.



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# Posté le vendredi 25 avril 2008 09:03
Modifié le samedi 26 avril 2008 07:37

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